IME Cerep-Phymentin : retour sur 2017

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En 2016, nous avions pris la mesure d’un changement de paradigme réclamant de nouvelles adaptations pour répondre au contexte réglementaire. Nous restions alors soucieux de voir comment les objectifs du CPOM allaient être déclinés dans la négociation à venir. Car au-delà de notre soutien collectif à une politique territoriale fondée sur une adéquation entre offre de service et besoins, nous nous préoccupions déjà fortement de la question des limites de notre action face à certains jeunes aux confins de nos possibilités de prise en charge.

Janvier 2017 a sans tarder donné le ton de notre année par l’arrêté n° 2016-526 renouvelant notre autorisation et modifiant notre agrément : nous avons en effet trouvé sa publication en ligne sur le site de la préfecture dès le 4 janvier. Bien évidemment que nous nous y étions préparés mais cette annonce officielle de début d’année nous mettait d’emblée dans le bain du changement annoncé : un accueil de nouveaux profils dans le droit fil du rapport Piveteau. 

Toutefois, la vie des institutions ressemble à bien des égards au cours d’eau de la rivière avec ses méandres et ses revirements. Alors certes, on avait  imaginé fin 2016 un parcours à venir plus régulier et moins agité mais voilà que 2017 nous enseigne une fois de plus  l’humilité ! En effet, tout comme la rivière rencontre collines et montagnes sur son trajet, différents éléments dans la mise en route de nos projets ont bousculé nos intentions, nous forçant à emprunter des chemins sinueux qui de l’extérieur donneraient à penser que l’on s’égare, voire même que l’on stagne… alors que nous n’avons jamais cessé de vouloir avancer. D’ailleurs, a-t-on jamais vu le moindre cours d’eau remonter une pente ? Non ? Alors, pour reprendre la métaphore de la rivière, nous n’avons peut-être pas pris le chemin le plus court pour remplir le cahier des charges de 2017 mais nous avons eu à prendre en compte de nombreux paramètres qui expliquent le ralentissement dans notre course vers ces nouveaux paradigmes.

Nous portons donc ici à votre connaissance  les points essentiels qui caractérisent 2017 :

  • départ de la secrétaire et nouveau recrutement sur ce poste à temps plein ;
  • départ de l’éducatrice scolaire et nouveau recrutement sur ce poste à temps partiel ;
  • départ d’une éducatrice spécialisée et nouveau recrutement sur ce poste à temps plein ;
  • nombreux arrêts maladie et/ou maternité et paternité ;
  • départ à la retraite fin 2017 de l’éducateur technique rattaché à l’atelier cuisine ;
  • formation longue de l’assistante sociale inscrite en CAFERUIS ;
  • vacance du poste de médecin psychiatre jusqu’en octobre, date à laquelle est arrivée le docteur Leveau après un intérim de quelques mois assuré par le docteur David en poste au CMPP à raison de quelques journées mensuelles selon ses disponibilités.
  • Complexité des situations et aménagements de temps partiels au vu de passages à l’acte répétés ;
  • absentéismes non prévisibles : départs de vacances pour retour au pays avant fermeture de l’IME, hospitalisations et pour l’un d’entre eux, désinvestissement de la prise en charge aboutissant à une interruption à sa demande ;
  • souci permanent de l’activité. Au 31/12/17, les 6 794 journées retenues au budget n’ont pas pu malgré tous nos efforts et notre grande vigilance être atteintes cette année encore. Seules 6 534 journées ont pu être réalisées (sur 7 210 journées théoriques), soit 90,62 %.
  • travail régulier autour des enjeux du CPOM, des négociations planifiées et des nouvelles orientations. Mise en place de comités de suivi interne à l’annonce d’une des conditions avancées par nos autorités de tutelle et conditionnant l’entrée en CPOM : la création d’une unité dédiée. Éclairage apporté par le regard extérieur du docteur Novo de septembre à octobre pour nous aider à penser l’accueil d’un public nouveau. Entrée dans l’écriture d’un préprojet.

►Consultez l’intégralité du rapport d’activité 2017 de l’IME.